Évangéliste Salim Bouali, Union des Églises Apostoliques

Le Centre Protestant Evangélique « Terre des Nations », est né le 13 mai 2008 par la déclaration officielle, sur la base de statuts conformes à la loi du 9 décembre 1905. Elle a pour but d’assurer l’exercice public du Culte Protestant Evangélique.

Au-delà de toutes dénominations ou étiquettes, notre appartenance est à Jésus-Christ. Nous croyons à la « Vision apostolique » selon les Écritures. Formée d’hommes et de femmes de toutes races et de toutes conditions sociales qui ont pour seule et unique motivation l’annonce de l’évangile de Jésus Christ pour tous, elle se veut aussi être un lieu de rassemblement fraternel, multiculturel, public et ouvert à tous.

Aujourd’hui Salim Bouali a un ministère itinérant au sein du mouvement apostolique.

Le pasteur Salim Bouali

La vision

Depuis plusieurs années Salim Bouali a exercé la fonction de médiateur au sein des quartiers difficiles. C’est durant cette période que naît dans son cœur cette compassion des âmes provenant d’horizons divers. Un désir toujours plus fort le presse à l’annonce de la Bonne Nouvelle du Royaume.

Selon Esaïe 61:1-2 « L’Éternel m’a oint pour porter la bonne nouvelle aux malheureux, guérir ceux qui ont le cœur brisé, annoncer aux captifs la liberté, aux prisonniers la délivrance. Et proclamer un temps de grâce de l’Éternel. »

Son expérience dans l’évangélisation selon Malachie 3:10 lui a permis d’éprouver cette parole de Dieu à travers la conversion des âmes.

C’est au fil des années d’apprentissage dans l’école de Dieu et dans divers lieux tant en France qu’à l’étranger (Burkina Faso, Algérie, Israël, Maroc…) qu’il prend réellement conscience que l’Homme est orphelin d’un Dieu qui veut se révéler à lui comme un Père (Psaumes 68:6) avant d’être un juge.

Ecclésiaste 3:17 : Dieu jugera le juste et le méchant car il y a un temps pour toute chose et pour toute œuvre.

Il est animé par cette profonde conviction que Christ a laissé à son église, l’annonce de la Bonne Nouvelle du Royaume à toutes les nations.

Les nations

zzzC’est tout naturellement que Salim est conduit vers le peuple musulman d’où il est issu. Persuadé que cette forte population immigrée venant du Maghreb et du monde Arabe, non seulement le fortifie dans sa foi, mais le convainc que cela est une véritable manne du ciel pour l’Eglise.

Mais c’est aussi spirituellement qu’il prend acte de la position d’Israël réalisant combien l’Eglise universelle a une vision biaisée. Soit elle ne tient guère compte d’Israël, soit elle l’idéalise. Bien que Dieu ait ramené son peuple à la terre promise, il n’en demeure pas moins dans son for intérieur un peuple qui n’a pas retrouvé la Vie. « Entre un peuple juif élu qui ne connait pas encore son messie (Jésus) et un peuple musulman qui relègue le Sauveur Jésus au titre de prophète… »

Ils se combattent, s’entretuent, sans savoir que Dieu les a choisis ensemble avec Israël pour accomplir son plan de salut.

Esaïe 19 :24-25 : « En ce temps-là, Israël sera, lui troisième, uni à l’Egypte et l’Assyrie, et ces pays seront l’objet d’une bénédiction. L’Eternel des armées les bénira en disant : bénis soient l’Egypte, mon peuple, et l’Assyrie l’œuvre de mes mains, et Israël mon héritage.

La religion (le judaïsme, l’islam…) masque la personne et l’œuvre de Jésus, ignore la personne et l’œuvre du Saint-Esprit, et ne propose aucune assurance quant au salut et à la vie éternelle.

A chaque génération l’accomplissement de ses prophéties. Nous sommes dans la génération où Christ prépare son Épouse (l’Église). Un temps où les fruits sont mûrs (Luc 10:2). Le monde est en attente, la moisson est grande… mais il y a peu d’ouvriers, soyons de ceux qui se lèvent pour nos nations.

Formation

Le Centre Protestant Évangélique « Terre des Nations » se veut être un pont pour tous.

Dans sa spécificité il œuvre à travers un département d’évangélisation sous le nom de « l’Alliance Chrétienne des Nord Africains », mettant au service des églises des temps de formation, de sensibilisations tant théoriques que pratiques ainsi que des conférences et des séminaires pour tous ceux qui sont au contact de ces populations (juifs et musulmans). Conduit par Dieu, l’église « Terre des Nations » œuvre en étroite collaboration avec la Communauté de la Réconciliation qui est dans ce ministère plus particulier de réconcilier les juifs et les arabes (2 Corinthiens 5 :18-20). Ensemble nous réalisons que nous sommes dans un temps prophétique.

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L’IFIM (Institut de Formation International de Marseille) est également un lieu de ressource à la disposition des chrétiens qui souhaitent travailler dans le monde musulman. La formation proposée couvre notamment les 3 domaines suivants : la base biblique nécessaire aux serviteurs de Dieu, des outils pour l’apologétique chrétienne, et l’équipement spirituel pratique pour le ministère. Ces ressources sont mises à la disposition des églises ou ministères concernés sous forme de modules sur mesure.

« Notre coeur est de seconder les ministères qui sont sur le terrain et d’inspirer les chrétiens pour la moisson. » Jean-Hugues Jéquier, directeur d’études

En 2015 l’église Terre des Nations et l’IFIM ont ainsi lancé ensemble le Service Étude, une formation à la fois théorique et pratique, permettant aux étudiants de confronter sur le terrain les choses apprises en classe semaine après semaine.

Car je n’ai pas honte de l’Évangile. C’est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit.

Romains 1:16

Local

Un ministère au coeur de la ville

Marseille

National

Formation et sensibilisation à l’évangélisation de nos amis juifs et musulmans

FRANCE

International

Afrique du Nord / Israël

world


Historique de la Ville de Marseille

Massalia, la plus ancienne ville de France, naquit il y a vingt-six siècles d’une histoire d’amour entre Protis, “migrant” de Phocée et Gyptis, fille du roi Nann, sur l’une des sept collines qui entourent la mer. Ne peut-on pas lire, dans ce mythe fondateur de notre cité cosmopolite, le destin de Marseille ?

Marseille aux nombreux prétendants, Marseille difficile à séduire, farouchement indépendante, Marseille qui bouda César lui-même et fut la dernière ville grecque à se laisser vaincre par Rome. Protis et Gyptis ont posé les bases de l’imaginaire de la ville.

Depuis, l’histoire s’y répète, les acteurs se succèdent mais l’union finit toujours par être consommée. La terre épouse la mer pour donner à Marseille une prospérité capricieuse et les vagues migratoires successives viennent enrichir la vie locale de nouvelles couleurs dans un tumulte incessant.

Marseille, ville aux multiples communautés, carrefour migratoire sans cesse envahi, lieu de passage s’il en est ; les peuples y défilent, s’y combattent, s’y fondent les uns dans les autres pour se recréer inlassablement dans un métissage toujours renouvelé. Ligures, Celtes, Gaulois, Romains, Wisigoths, Burgondes, Alamans, Saxons, Francs, Normands de Scandinavie et autres Sarrasins… Aussi loin que l’on remonte dans le temps, les races se brassent, les peuples et les communautés se mêlent pour former ce qui deviendra la France. Marseille construit son histoire de ce grand métissage.

Au siècle dernier, les étrangers représentent 10% de la population. Sur 200000 “Marseillais”, 16000 Italiens constituent la communauté la plus nombreuse devant les Espagnols, les Grecs, les Maltais, les Syro-libanais, les ressortissants du Nord… Puis les flux migratoires italiens s’enflent et déferlent sur la ville jusqu’à représenter 40% de la population à la veille de la première guerre mondiale. On est bien au-delà des pourcentages contemporains et des seuils que l’on dit aujourd’hui « acceptables. »

Pour mieux comprendre le contexte marseillais

La grande guerre amène ses réfugiés du Nord, d’Alsace-Lorraine, et de Belgique. La deuxième grande vague migratoire commence. A nouveau des Italiens, les Arméniens persécutés, la communauté corse aussi. En 1930, 250000 étrangers sont recensés sur 650000 habitants. Puis, la guerre civile espagnole amène ses réfugiés… Xénophobe, Marseille ? On a du mal à le croire !

Le besoin de main d’œuvre dans les périodes de relance économique amène des dizaines de milliers de Nord-Africains. Au lendemain de la guerre, il faut reconstruire logements, écoles, lycées, hopitaux. Dans les années 70, la création de la zone d’activité pétrolière de Fos absorbe 17000 emplois, portant le nombre d’étrangers à 90000 en 1975, soit 9,5 % de la population. Aujourd’hui, plus de 120000 musulmans habitent les quartiers Nord et le centre de Marseille.

nombre d'habitants

heures de soleil par année

année de fondation de Marseille


Un homme, un ministère, une œuvre



Et tout cela viens de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconcilié avec Dieu.

2 Corinthiens 5 : 18-20

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